En Italie, en 2013, des dizaines de policiers ont retiré leur casque antiémeute

En Italie, en 2013, c’est avec humanité que l’on a pu assister à des scènes de fin de violences policières, ou la police avait alors rejoint les manifestants.

En France , la question est , et demeure :

Les services d’ordres qui sont financés par le peuple , sont-ils là pour protéger la population tel que le feraient des militaires en temps de guerre , ou sont-ils là tel des valets au service du roi et de sa noble cour , le pouvoir financier … pour tabasser des esclaves ?

Honnêtement … Posez-vous la question …

Si le pauvre travailleur représente un danger … demandez-vous pour qui !? … Vous saurez alors pour qui vous tabassez .

Représentants de l’ordre .. le peuple n’est pas source de désordre , mais réagit toujours très tardivement à un désordre de gouvernance … le désordre vient toujours d’en haut .. il s’appel surexploitation, misère, souffrance … vient ensuite le cri du peuple …

Ne tapez pas sur la souffrance messieurs, alors que votre pain vient du son sang !

Aimez le peuple, et le peuple vous aimeras.

Si votre métier est de plus en plus difficile, c’est parce que votre mission est de moins en moins noble, elle est celle de protéger des esclavagistes de leurs esclaves.

Revenez parmi nous, revenez parmi les vôtres, votre famille, vos enfants … Montrez à tous la noblesse de votre métier, au service du peuple, et non de monarques qui travestissent la démocratie.

Source de la photo : Des dizaines de policiers ont retiré leur casque antiémeute, lundi 9 décembre à Turin, en signe de solidarité avec les « forconi » (« fourches »), ces manifestants venus de tous les horizons qui dénoncent la politique d’austérité du gouvernement de coalition gauche-droite d’Enrico Letta. Le chef de file du Mouvement 5 étoiles (M5S), Beppe Grillo, a de son côté encouragé les forces de l’ordre à rallier officiellement le mouvement.